GAGNER LA GUERRE –  Jaworski 

Une fresque monumentale. Lourde mais à laquelle on s’attache.

Gagner la guerre, c’est la politique et ses coups tordus, dans un lieu et un pays qui ressemble à une vision de notre Europe mais Jaworski nous projette vers un mélange de l’ Antiquité Romaine et la Renaissance Italienne. C’est surtout la guerre qui ne finit jamais mais vue du côté obscur, de celui des intrigants.

Comme peut-il en être autrement lorsque ce roman est tenu par un héros principal en la personne de Benvenuto Gesufal. Son rôle, plus qu’un métier, une raison d’être, assassin émérite, maitre espion de son excellence le Podestat de la République : Leonide Ducatore.

Là où je pressentais un ennui, j’ai y découvert la valse des jeux de pouvoir, des manipulations savantes et intelligentes, l’humour noir d’un auteur au service de son histoire et de ses personnages.

Alors oui, 1000 pages, ça envoie et il y parfois quelques longueurs. Mais sous le flot des descriptions, les assassinats, les batailles épiques s’avalent et m’ont régalé.

Certes, les royaumes de Ressina et de Ciudalia requièrent une certaine persévérance et surtout le courage de se jeter au cœur des pages. Mais quel plaisir une fois immergé. Cela faisait un bail que je n’avais pas succombé à la Fantasy. Les conseils éclairés de ma libraire manselle (chez Doucet) ont été judicieux. Il aurait été dommage de passé à côté.

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