LE CREPUSCULE DES ELEPHANTS – Ramezi

le

Avec ce troisième roman Guillaume confirme sa maitrise de l’écriture. C’est à nouveau une grande fluidité pour ce qui est de la lecture. Quant au fond, c’est une immersion africaine pour les personnages de ses anciens romans, L’important n’est pas la chute et Derniers jours à Alep. Camille la flic, Matthias, le toubib.

L’Afrique, l’Europe, l’Asie et autour de cela, la corruption, des assassinats, sans oublier les massacres. Victimes humaines et pachydermes , braconniers et rangers, acheteurs ou jeune fille innocente, Guillaume rend cette histoire touchante.

Le crépuscule des éléphants accompagne la fin d’un monde où l’homme s’échine à faire disparaitre la faune qui l’entoure pour une survie à très court terme.

Ses personnages secondaires sont de qualité. Ils sont charpentés. Ils ont du relief et apportent la densité nécessaire à la maitrise narrative. Reste à la fin, un voyage de Libreville à Paris, où le lecteur suit le trafic de l’ivoire d’un bout à l’autre de la chaine, parfois ému, souvent révolté dans tous les cas emballé. Car c’est là la véritable marque de fabrique, un thriller dans lequel on entre et que l’on poursuit à vitesse grand V.

Editions IFS

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s