Nemours, le retour

Nemours est toujours un salon particulier. Sans doute parce qu’il sonne l’arrivée d’une nouvelle année, la reprise des hostilités littéraires et les bonnes résolutions.

Pas très loin de Paris, mais pas parisien pour 2 sous, tout va bien. Il permet d’aller et venir facilement. Enfin, quand il y a des trains à priori.

La nouvelle année est arrivée.

J’ai fait de même à Nemours. Je suis même arrivé tôt, très tôt. N’est pas Uber qui veut, #jepromènemonauteur.

11h00, la mise en place se finit, quand je pénètre ce lieu avant tout le monde. C’est calme. Les chaises sont encore vides, les livres posés sur les tables. Les rares auteurs déjà présents s’installent.

Vient ensuite un des meilleurs moments de ce salon, le déjeuner entre copains lecteurs/auteurs précédant ce salon. C’est un moment hors sol parfois léger souvent intelligent. Il y a bien entendu les copains et copines, grands lecteur(trice)s*, bloggeur(euse)s* ou non, et pas mal d’auteurs. Tous ont plaisir à parler livres, échanger des idées, des nouvelles des uns et des autres, bref à partager.

1 seul mot, convivialité.

On passe au-dessus des livres en grignotant un bout et en buvant un coup. Pour être franc, cette année, les discussions ont été davantage orientées sur les soubresauts du petit monde littéraire que sur les nouveautés. Allez savoir pourquoi ;-). Faudra que ça passe. L’hymne du gâchis, c’est faire la part belle à la connerie. Malgré tout, les discussions sur les prochains écrits – pensées à Seb, Isabelle , Jean-Luc , David et Ghislain – sont bien présentes. Je ne cite qu’eux mais je n’oublie pas les autres, Matthias, Jacques, Nicolas, Cécile, Didier, Bob, Laurent, Ludovic, Sacha…

14h30, le salon s’ouvre. Comme d’habitude mené d’une main de maitre par @LesPlumesNoires, @Anniesoyer et ses sbires, c’est dans une ambiance conviviale que de très nombreux lecteurs ont eu la joie de faire dédicacer des ouvrages à la bande d’écrivain(e)s* qui avaient répondu présents. Ils ont bravé les grèves et la grippe, le typhus et la variole, enfin les maladies.

Ce fut un après-midi chaud. Les retrouvailles ont eu lieu. A voir les queues se former, les dialogues sur les ouvrages se jouer à bâton rompu avec des auteurs sympas , les selfies qui ont encore cours, ce salon tient la route. Cela suintait le plaisir partagé, avec toutefois un léger flottement. Une maison va finir par manquer, mais ses auteurs aussi. Gageons que cela n’est qu’un mauvais moment à passer et que l’on y verra plus clair très prochainement.
Durant ce laps de temps, ami(e)s*, vous avez tout mon soutien.

Reste ceux que venaient le dimanche, je vous ai loupé. Ce n’est que partie remise les ami(e)s*.

Rendez-vous est pris pour le salon du 7ème. 2020 déroule son histoire du Noir.

*que c’est chiant l’inclusion

Un commentaire Ajouter un commentaire

  1. Isabelle Bourdial dit :

    Merci pour ce retour, ces ambiances fidèlement retranscrites ! Très très heureuse d’avoir enfin trouvé le temps de parler littérature avec toi. Une bise, l’ami ! A très vite !!

    J'aime

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