VOUS ALLEZ MOURIR MAIS JE N’AIS PLUS DE BATTERIE – Duboc

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Peut on faire un roman drôle, intelligent sur la santé du futur ?

La réponse est OUI. Sans conteste OUI.

Ce roman de SF, est à l’image de son auteur, Henri Duboc, il sait être grave et léger à la fois, multitâches, hyperactif et attachant.

La santé n’est pas la médecine. Pourtant, les médecins font partis du système. Et si aujourd’hui, notre système de soin semble bien grippé, le futur qui se dessine devant nous craint.

Nous sommes à un carrefour.

Avec un peu de chance, de un gros changement de point de vue des acteurs, un soupçon d’intelligence collective, nous aurons peut-être de la chance.

Dans la salle d’attente d’un hôpital, alors que je voyais passer devant moi le personnel en blouse blanche attentif et bienveillant (je ne saurais jamais les remercier assez pour m’avoir sauvé), c’est sous leurs regards surpris que je lisais cela en pouffant à tel point que certains vinrent pour noter les références du dit ouvrage.

Ça va à 200 à l’heure et quelle jouissance de suivre Matts Durandall en 2052, à Las Vegas durant un congrès. Pas de bol pour lui, il fait un arrêt cardiaque dans un lieu qui a refusé le Dossier Médical Mondial alors qu’il venait pour intervenir sur la santé connectée lors d’une Open Session.

Totalement dans l’air du temps, le CES de Las Vegas a lieu en ce moment, Vous allez mourir mais je n’ai plus de batterie brosse un avenir remplit d’Intelligence artificielle, de drone, d’objets connectés et d’YPhone tout en mettant en scène des vrais gens et bien entendu plusieurs personnages fictifs (dont W3).

Demain prend forme sous nos yeux. Nous avons déjà les GAFA-M, l’ARS, de multiples bases de données recueillant nos données personnelles et médicales, la GDPR européenne et tout plein de logiciels non liés entre eux. Bref un foutraque pas encore interconnecté lourd. Reste à savoir ce que nous allons en faire. Laisser les machines décider pour nous et prendre la main sur notre santé ou continuer à laisser l’homme faire ce qu’il sait faire de mieux, ajouter de l’humain quand c’est nécessaire ?

Et oui, c’est donc très sérieux.

Pourtant, en lisant cette histoire du Dossier Médical Mondial, je ne peux m’empêcher de rire. Car ce roman est drôle, sarcastique à souhait. Et si un certain nombre d’éléments renvoie à l’excellente trilogie DIEU 2.0 du même Henri, il n’évite en rien de prendre de la hauteur. La science-fiction reste bien un outil merveilleux pour dessiner demain.

Pour les plus férus d’entrevous, je vous renvois vers les Consult’ de Whatupdoc.

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