LES ESPIONNES DE SALEVE – Zellweger

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Genève, de 1940 à 1942, la Suisse, l’occupation à ses portes, la neutralité fragile, l’espionnage et son pendant le contre espionnage.

Les espionnes du Salève, c’est à mes yeux une histoire de femmes. Des femmes de l’ombre risquant leurs vies pour un idéal de liberté. Mais, soyons francs, c’est aussi un travail de fourmi pour mettre en scène une réalité historique. Ce qui fait de ce roman, un roman d’espionnage troublant, riche, très riche, jusqu’à en être un peu excessif. Les personnages secondaires sont nombreux, tout comme les détails.

Oui c’est solidement documenté, peut-être un peu trop à mon gout. La mécanique est copieusement technique. Ce qui fait que j’ai eu la sensation de m’éloigner d’un univers romancé. Et si j’ai eu l’impression d’entrer dans les coulisses de l’Histoire avec un hommage appuyé au rôle des femmes, j’ai néanmoins, eu un mal de chien à entrer dans l’écriture de Mark Zellweger – sans doute un souci de style (point de vue très personnel).  Mon plaisir de lecture fut donc mitigé.

Mais j’avoue avoir pris du plaisir à suivre Hannah Leibowitz, à la tête de son groupe de femmes avec Ruth, Sev, Adèle, allant recueillir des informations pour la résistance et les alliées.

La détermination de ces femmes n’a de pendant que le mensonge, la manipulation des collaborateurs et des traîtres.

Les femmes sont à mes yeux la vraie trame de ce roman. En cela, il marque un point. Ses espionnes sont magnifiques.

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