Apéro littéraire chez French Pulp Edition

Reçu par Nathalie, fondatrice et directrice passionnée de French Pulp éditions ainsi que par toute l’équipe sympathique et souriante (t’inquiètes ce n’est pas de la lèche mais un état de fait), NigraFolia continue à trainer ses guêtres et se délecte de rencontres sans cesse agréables. Aucun superlatif gratuit. Ces entrevues sont à chaque fois bon enfant et généreuses car seuls des enthousiastes se trouvent réunis entre deux livres et un verre.

Au détour de conversations toujours intéressantes autour du livre, de sa distribution mais surtout de leurs contenus, les échanges sont enrichissants. Ben oui, c’est franc. Pas besoin de complaisance.

Échanger avec un auteur, Nadine, Stanislas, Serguei, Jérôme, c’est aller un cran plus en profondeur dans son œuvre. Pas besoin de leur parler de leurs névroses, aucune nécessité de les désacraliser, juste tailler le bout de gras autour d’un plaisir commun. Et par les temps qui courent c’est déjà pas mal, tu en conviendras. Tous sont éclairés par une ferveur qui les rend digne d’intérêt. Certains semblent habités. Ne leur répètes pas mais  j’ai pour eux de l’affection.

Échanger avec l’équipe qui gravite autour de lui, permet de mieux saisir le sacerdoce de ce métier qui est toujours sur la brèche et qui ces dernières années est frappé de mutation. Plus le temps passe, plus j’ai le sentiment que blogger prend ses derniers mois une dimension nouvelle. Il ne s’agit plus simplement de partager mon ressenti vis à vis d’un ouvrage, mais de faire partie d’un tout.

Avec toute la modestie possible (vache j’ai presque la sensation de m’excuser), les bloggeurs deviennent un relai entre un public, une communauté d’exaltés, certains diront d’excités et les professionnels. Nous sommes peut-être la jonction entre ce monde numérique, celui de la start-up nation (il ne s’agit même plus de savoir si cela est bien ou non, mais seulement de voir comment on s’intègre dans cette réalité) et ce  monde de papier auquel je suis attaché. Fait est que cela augure une certaine responsabilité et m’oblige à « travailler » plus en profondeur mes chroniques tout en conservant ma neutralité, ma liberté de choix et de jugement.

T’imagines bien que cela me réjouit car c’est tout sauf synonyme d’ennui.

Reste les souvenirs d’une soirée, où des auteurs se prosternent parfois, d’autres discutent autour d’un verre.

 

Un grand merci à vous tous pour cette soirée. Avec une affection particulière pour Stanislas, Nathalie, Serguei, Nadine (bien sûr), Kim et Jean Paul.

 

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